Une « VALUE » est un pari dont la côte est jugée trop haute, par le parieur, par rapport à sa valeur réelle. 

Il est important de préciser « selon le parieur » car encore une fois, la value est propre à chacun (selon l’analyse) et il existe différentes manières d’utiliser la value.  

La « VALUE » est un terme qui marche pour tous les sports et pour tous les types de paris. 

Les 2 différentes manières d’utiliser et repérer une value : 

En paris sportifs il existe ce qu’on appelle un Oppening Odds et un Closing Odds qui signifie « l’ouverture de côtes » et « la fermeture de côtes ». 

Exemple : Les Girondins de Bordeaux sont sur 12 défaites en 14 matchs et affronte Rennes le week-end suivant, qui eux, sont dans la course à l’Europe avec un bon jeu.  

Unibet sort une ouverture de côtes à 2.10 pour Rennes et 3.60 pour Bordeaux.

Le lendemain de cette ouverture de côtes, Rennes est à 1.80 et Bordeaux 4.40, tout en sachant qu’il reste donc 7 jours à la côte pour évoluer et on se doute bien que c’est celle de Rennes qui va continuer à chuter. 

Ici nous sommes en présence d’une value d’Oppening odds. Pour rappel, ce sont les mises des parieurs qui dictent les côtes.

Si en tant que parieur, j’estime, après analyse, que la vraie côte de Rennes devrait se situer autour de 1.50 et c’est sûrement la côte à laquelle elle finira le jour de match (Closing odds), alors je prends la value à 2.10 sur Rennes. 

Repérer une value avec la méthode de Oppening Odds demande donc d’être attentif, vif et expérimenté en paris sportifs. 

Avec l’expérience vous savez généralement comment le marché va réagir face à une ouverture de côtes et il arrive souvent aux bookmakers de se tromper. 

Le calcul de probabilité est une autre manière de repérer une value

Pour calculer la probabilité estimer par un bookmaker c’est assez simple, il vous suffit de suivre ce calcul : 1 / côte du joueur = probabilité estimée par le bookmaker 

Exemple : Federer (1.70) joue contre Djokovic (2.10) ce qui nous donne donc 1/1.70 = 59% de probabilité de victoire estimée par le bookmaker pour Federer. 

Contre 1/2.10 = 47% de probabilité de victoire estimée par le bookmaker pour Djokovic. 

Vous allez me dire que c’est bizarre car si on additionne 47% + 59%, cela dépasse 100%. La raison est que les bookmakers prennent une marge sur les côtes et donc les côtes sont légèrement inférieures à ce qu’elles devraient être car c’est une manière pour les bookmakers de gagner de l’argent. Ça n’a pas vraiment d’importance ici. 

Notre analyse nous donne ici un match donnant 50% de chance de victoire pour Federer et 50% pour Djokovic, ce qui nous amène à penser que la côte (qui est une probabilité) devient value puisque le bookmakers l’estimait à 47% pour Djokovic. 

La value (légère dans ce cas mais réelle) se trouve donc sur Djokovic sur ce match et sur le long terme vous serez gagnant à jouer des bets dit « value ». 

Deuxième exemple, pour vous montrer que cela marche également avec des côtes plus basses. 

Exemple : Le PSG (1.33) joue contre Angers (8.50) avec un possible match nul à 5.50 

Notre calcul de probabilité du PSG nous donne 1/1.33 = 75% de probabilité de victoire estimée par le bookmaker pour le PSG. 

Pour Angers 1/8.50 = 12% de chance de probabilité de victoire estimée par le bookmaker pour Angers. 

Pour le match nul 1/5.50 = 18% de chance de probabilité de match nul estimée par le bookmaker. 

Notre analyse personnelle nous donne une probabilité de match à sens unique avec un % de chance de victoire du PSG estimée à 87% ce qui place donc la côte de 1.33 sur le PSG comme value. 

Pour concluren si vous jouez des bets dit « VALUE » vous serez toujours gagnants sur le long terme (c’est une statistique qui se calcule) et si vous ne l’êtes pas c’est que vous n’avez pas joué des bets dit value ou trop peu.  Le principe des tipsters est donc de vous éviter ce travail et de vous amener justement vers ce côté bénéficiaire des paris sportifs à long terme.